French poem
Rondel
by Charles-Théophile Féret (1858–1928)
Je muse souvent à l’entrée De l’appartement féminin. Quand Madame fait sa nonnain, Une chambrière m’agrée.
Je joue en sa robe échancrée; Mais j’ai si grand peur du venin! Je muse souvent à l’entrée De l’appartement féminin.
Je ne me rue à la curée Des cœurs fiers et des beaux hennins. Petit chasseur, petit connin. Des palais que le rêve crée Je muse souvent à l’entrée.