French poem
Servante D’Auberge
by Charles-Théophile Féret (1858–1928)
En bonhomme de rat qui joue au hobereau, S’il faut me retrancher un jour dans un fromage, --Mon large nez ne craint de tels parfums dommage-- Que ce soit par fortune en un gras Livarot.
Non pas que de ton nimbe et de ton faux douro Je cherche, ô Gloire ronde et rouge, quelque image. Bon pour les Muses de frontispice et les Mages. Je préfère à de secs lauriers un bon porreau,
Du cidre blond pour boire en ma couleur... passée! Et l’épais Livarot que me sert, haut troussée, Chauffe-plat, chauffe-lit, la rougeaude Lison.
A ma barbe qui poisse, à ma main fourvoyée, Très précieusement fouettent à l’unisson Le fromage onctueux et la femme mouillée.