French poem
Sur l’air des Landriri de Voiture
by Charles-Théophile Féret (1858–1928)
Arrière, Rimeurs de bas lieu ! Nos poètes sont de sang bleu, Landerirette. J’étale ici leur pedigree. Landriri.
Boulen, d’Anne Boulen record, Par elle s’allie aux Tudors, Landerirette. Quand lui bout l’aîne, il enchérit. Landriri.
Aux cousins, depuis l’accident Du billot, il garde une dent, Landerirette. La famille n’a plus écrit, Landriri.
Avec Napoléon Roinard Parfumez le décor de nard ! Landerirette. Orchestrez l’ambiance de gris Landriri.
Un sire emmi mes grands papas ? Ah ! dit Roinard, n’en parlez pas. Landerirette. Pour un des Trente quel décri ! Landriri.
Pour Fleuret, des ducs de Penthièvre Il garde ce pli de la lèvre, Landerirette ! Et cette fougue de l’esprit, Landriri.
D’Henri Beauclerc, le roi Anglais, Descend droitement et sans plaids Landerirette Le très subtil Beauclair (Henri) Landriri.
De quel roi Polache est issu ? — C’est par les roseaux qu’on l’a su, Landerirette ! Du roi Midas sans contredit. Landriri.