French poem
IV (L’aède a suspendu son rythme souverain…)
by Ernest Dupuy (1849–1918)
L’aède a suspendu son rythme souverain. Tout l’univers frissonne au bruit du luth d’airain ; L’écho suprême semble une voix étouffée, La voix grêle des morts disant : « Orphée ! Orphée ! » Il frémit : « Ombre amie, avez-vous soupiré ? » Et reprend sourdement son chant désespéré.