French poem
Ii
by Franc-Nohain (1872–1934)
Les deux amants, sans défiance. Burent ce qu’on leur présenta; Quant à vous, sans peine, je pense, Vous devinez le résultat; Mais sachez bien que l’avantage Revint ensuite aux amoureux: Ils s’en aimèrent beaucoup mieux, Car ils mangèrent davantage.
Libre estomac, cœur sans défaut; Et Clitandre n’était qu’un sot. Qui leur enseigna la recette: D’ l’hunyadi-janos, O Jeannette, D’ l’hunyadi-janos, O Jeannot!