French poem
Iii
by Franc-Nohain (1872–1934)
Lassé d’un long voyage, Lorsque le pélican, Enfin, dans son ménage, Vient, rappliquant, Retrouve sa famille, Voit ses fils et ses filles: De faim leurs yeux pétillent, Les becs claquant; Alors l’excellent type, Pour ses enfants extirpe De son ventre les tripes Comme de Caen:
--Voilà, voilà les plaisirs de la table, Voilà les plaisirs de la ta-a-ble!