French poem
IX
by Gustave Kahn
Ami, voici la viole et le luth, chantez pour ceux-là de l’existence, chantez telles danses, oubliez que je suis là, tranquille près de vous, d’où mes yeux vous mirent, comme de loin.
Je ne puis chanter que mon rêve : voici, j’aime d’âme et de corps et du plus loin une seule aux doux yeux, seule pour ma faim elle est près de moi même quand elle est loin.