French poem
II
by Gustave Kahn
Je parerai tes bras de bracelets, ton cou d’un collier, tes lèvres de mes lèvres,
je scellerai ton rêve de ma fièvre, ta gaieté l’encouragerai de toute mon âme grisée,
tes cheveux les couronnerai des acclamations qu’arracherai aux trouvères surpassés.
Puis te demanderai pardon d’avoir si mal chanté le don parfumé de ta grâce souveraine et l’assentiment de ta beauté reine.