French poem
À E…
Ô toi chaude comme l’enfer, Ô toi, froide comme l’hiver, Douce et dure, on dirait du fer Et de la mousse,
Dure et douce comme la mousse Et le fer, si dure et si douce, Va ! sois toi-même ! Un vent te pousse. Veut de printemps
Et vent d’automne, et tant d’autans Et de zéphirs sont palpitants, Dans tes grands yeux mahométans De catholique
Que j’en reste mélancolique Et joyeux, et sans plus d’oblique Madrigal, je t’aime ! Madrigal, je t’aime ! Ô réplique, Diable angélique.