French poem
Au Roi, pour le retardement du payement de sa pension
Tant pour vous que pour ses maçons Le Louvre n’a qu’un même fonds ; Mais ils ont le pas aux recettes. N’en soyez pas tant effrayés : On satisfera les poëtes Quand les maçons seront payés. » Grand Roi, dont nous voyons la générosité Montrer pour le Parnasse un excès de bonté, Que n’ont jamais eu tous les autres, Puissiez-vous dans cent ans donner encor des lois, Et puissent tous vos ans être de quinze mois Comme vos commis font les nôtres !
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