French poem
La Couronne
by Stuart Merrill (1863–1915)
Avec des gestes d’apparat Que rythmait l’orchestre des fêtes, Il remit au prêtre castrat La couronne de ses conquêtes.
Délaissant lors son majorat Pour l’aventure et les tempêtes, Il força, si loin qu’il errât, Les peuples à prostrer leurs têtes.
Mais son astre déchut un soir Qu’à la mort il ne put surseoir. Son palais croula — guerre et flammes ! —
Et, reste intact de son trésor, Sous la cendre des oriflammes Resplendit sa couronne d’or !