French poem
Laisse. La passion vaut seule que je vive
by Tristan Derème (1889–1941)
Laisse. La passion vaut seule que je vive Et qu’ébloui sous les feuillages de la rive Je dédie à l’azur cette coupe où je bois, Et que pareil à l’eau qui reflète les bois, Les nuages, la lune et la voûte profonde, Je ne sois plus qu’un hymne à la gloire du monde.