French poem
Pélops, par l’épaule d’ivoire
by Tristan Derème (1889–1941)
Pélops, par l’épaule d’ivoire Qui tous les maux guérit, M’arracheras-tu de l’esprit La face de la Gloire ?
Chaque aube annonce une victoire Que l’autre aube flétrit. Plus heureux celui qui n’écrit Et ne pense qu’à boire.
Il est aux bois tièdes et verts De jeunes femmes, et tes vers N’ont que toi pour les lire.
Et le vent dans un peuplier Quand il chante fait oublier Les cordes de la lyre.