French poem
Poème 184 (Toujours l'erreur, qui seduit les Menades…)
Toujours l'erreur, qui seduit les Menades, Ne deçoit pas leurs esprits étonnés, Toujours au son des cornets entonnés, Les mons Troiens ne foulent de gambades. Toujours le Dieu des vineuses Thyades N'affolle pas leurs cœurs epoinçonnés, Et quelque fois leurs cerveaus forcenés Cessent leur rage et ne sont plus malades. Le Corybante a quelque fois repos, Et le Curete aus piés armés, dispos, Ne sent tousjours le Tan de sa deesse: Mais la fureur de celle qui me joint, En patience une heure ne me laisse, Et de ses yeux toujours le cœur me point.
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