French poem
Répit
by Sainte-Beuve (1804–1869)
Ôtez, ôtez bien loin toute grâce émouvante, Tous regards où le cœur se reprend et s’enchante ; Ôtez l’objet funeste au guerrier trop meurtri ! Ces rencontres, toujours ma joie et mon alarme, Ces airs, ces tours de tête, ô Femmes, votre charme ; Doux charme par où j’ai péri !