Poet
Francis Jammes
1868–1938
French
- À Jeanne Fort
- Ainsi que Crusoë dans son île déserte
- Amie, souviens-toi
- Au beau soleil
- Au bord de l’eau verte
- Au crépuscule, à l’heure où le silence saint
- Au moulin du bois froid
- Au pied de mon lit
- Aujourd’hui, le long de la nuit
- Avant que nous rentrions
- Avec les pistolets
- Avec ton parapluie
- Bâte un âne
- Car maintenant, nourri d’un ineffable blé
- Caügt
- Ce fils de paysan
- Ce sont les travaux
- Cette personne
- Comme un chant
- Comme un insecte
- Confucius rendait les honneurs
- C’est aujourd’hui
- C’est un coq
- C’est un repas frugal que l’on mange à l’abri
- C’était à la fin
- C’était affreux
- Dans ce site où la Sainte Vierge est apparue
- Dans la grange
- Dans la pâleur embaumée de ce soleil fou
- Dans le chemin
- Dans le verger
- David, tu t’éveillais sur ta couche nocturne
- Demain fera un an
- Deux ancolies se balançaient
- Dimanche des Rameaux
- Du courage ?
- Elle avait emporté
- Elle est gravement gaie
- Elle était descendue
- Elle va à la pension
- En ce jour-là l’église allégrement sonnait
- En songeant
- Et c'est ainsi que Dieu répondait au poète
- Faisait-il beau
- Il dit au cantonnier, au sortir de l’église
- Il est des jours où l’âme est triste. Elle retombe
- Il est près de Salles
- Il s’occupe
- Il va neiger
- Il vint à l’étude
- Il y a par là
- Il y a un petit cordonnier
- Il y avait des carafes
- Je crève de pitié
- Je garde une médaille
- Je la désire
- Je le trouvai
- Je mettrai
- Je m’embête
- Je ne désire point
- Je ne suis séparé de Vous que par mon corps
- Je parle de Dieu
- Je pense à Jean-Jacques
- Je pense à vous
- Je regardais le ciel
- Je sais que tu es pauvre
- Je souffre, mais
- Je suis dans un pré
- Je suis une brebis qui court dans les œillets
- Je t’aime
- J’ai été visiter
- J’ai fumé ma pipe en terre
- J’ai quelqu’un dans le cœur
- J’ai rêvé cette nuit que j’étais sur la route
- J’ai une pipe
- J’ai vu, dans de vieux salons
- J’aime l’âne
- J’allai à Lourdes
- J’allais dans le verger
- J’écris dans un vieux kiosque
- J’étais gai
- La chapelle sonnait encore. Et chaque coup
- La colombe tenant le rameau d’olivier
- La ferme était luisante
- La gomme coule
- La jeune fille
- La jeune fille un peu souffrante
- La maison serait pleine de roses
- La Mort du Poète
- La Naissance du Poète
- La paix des champs s’étend autour de la chapelle
- La paix est dans le bois
- La poussière des tamis
- La poussière froide
- La salle à manger
- La vallée
- Laisse les nuages
- Le calendrier utile
- Le chat est auprès du feu
- Le moine, comme un vieil aigle ami des nuages
- Le pauvre chien
- Le pauvre pion
- Le paysan
- Le poète est tout seul dans la forêt de l’âme
- Le poète et l’ami causent. Une pelouse
- Le poète médite. Il songe à ces prophètes
- Le poète n’est plus jeune comme autrefois
- Le poète, tandis que l’Été s'élevait
- Le soleil faisait luire
- Le vent triste
- Le vieux village
- Le village à midi
- Les badauds
- Les dimanches
- Les grues
- Les lilas qui avaient fleuri
- Les pâturages
- Les petites colombes
- Les prières s’en vont au ciel comme des fleurs
- Les villages
- Lorsque je serai mort
- L’adolescente fait murmurer sa fenêtre
- L’âne était petit
- L’après-midi
- L’eau coule
- L’enfant lit l’almanach
- L’Ermite
- L’évier sent fort
- Maintenant, ô mon Dieu, je sais que chaque chose
- Mon humble ami, mon chien fidèle, tu es mort
- Ne me console pas
- Notre Père, avant le sommeil et le réveil
- Nous nous aimerons tant
- Ô mon ange gardien, toi que j’ai laissé là
- Ô mon cœur ! ce sera
- Ô toi, rose moussue
- Oh ! ce parfum
- On dit qu’à Noël
- On m’éreinte
- On voit, quand vient l’automne, aux fils télégraphiques
- Or, tandis que priait ce poète – c’était
- Par ce que j’ai souffert
- Parfois, je suis triste
- Pour son mariage
- Pourquoi les bœufs
- Prends ta voix de ciel bleu, ô cloche du Baptême
- Quand dans le brouillard
- Quand verrai-je les îles
- Que je t’aime
- Rosaire 1
- Rosaire 2
- Rosaire 3
- Septembre
- Si tout ceci n’est qu’un pauvre rêve
- Si tu pouvais
- Silence
- Son souvenir emplit l’air
- Ta figure douce
- Tape le linge
- Tristesse
- Tu écrivais
- Tu rirais
- Tu serais nue sur la bruyère
- Tu seras nue
- Tu t’ennuies ?
- Tu viendras
- Un gentilhomme
- Un jeune homme
- Un Jour
- Un nuage est une barre
- Un poète disait
- Une feuille morte tombe
- Une goutte de pluie
- Une noix d’Amérique est tombée sur l’allée
- Venez sous la tonnelle
- Vieille maison
- Vieille marine
- Viens, je te mettrai
- Voici le grand azur
- Voici les mois d’automne
- Vous m’avez regardé
- « Écoute, dans le jardin »