Poet
Auguste Lacaussade
1815–1897
French
- Sur sa Vieillesse (1)
- Sur sa Vieillesse (2)
- Sur ses Amours
- Sur un Amour de cire
- Sur un Disque représentant l’Anadyomène
- Sur un Festin
- Sur un Repas
- Sur un Songe
- Sur une Coupe d’argent
- Tableau de Bacchantes
- Ultima verba
- Un clair de lune sous les tropiques
- Un soir
- Un souvenir d’Avril
- Un Symbole
- Une victime de Sedan
- Une voix lointaine
- Veux-tu fuir ?
- Vocation
- Vox Populi
- « À ce cœur altéré »
- « Celui qui sait haïr »
- « Comme une herbe sans eau »
- « De leurs cercles bruyants où tout est faux et vide »
- « Dût ta voix, comme au temps des Ninives antiques »
- « Elle a seize ans, son cœur »
- « Ici dorment en Dieu trois enfants, fruits d’amour »
- « La vipère du mal a mordu ta pensée »
- « Le soleil se couchait et sur l’onde immobile »
- « Ma poésie, ainsi qu’un jeune arbuste en fleurs »
- « Quand l’insecte a rongé »
- « Si Dieu, comme aux oiseaux, m’avait donné des ailes »
- « Si mon amour était cet arbuste aux fleurs blanches »
- « Tout enfant, je t’aimais, ô Nature ! et songeur »
- « Vois-tu, de sa blanche lumière »