Poet
Maurice Bouchor
1855–1929
French
- Adam et Ève
- Amour, pensers d’amour, rêves subtils et doux
- Bacchus
- Ce jour-là, vous songiez. Qui pouvait remplir, chère
- Élégie
- En mer
- En prière
- En revenant, je regardais
- Envoi
- Épilogue
- Épilogue
- Hymne à l’universelle humanité
- Istar
- Je mettrai sur ta bouche entr’ouverte et fleurie
- Je meurs d’amour, je suis amoureux comme un chien
- Je m’étais enivré d’espace et de ciel bleu
- Je t’aime comme la santé
- J’ai rencontré mon idéal
- La mer tranquille et grande, reine
- La Nuit bienheureuse
- La nuit était tranquille et ténébreuse ; à peine
- La Rose d’or
- La Terre et l’Amour
- La Vie et la Mort
- Las ! où sont les neiges d’antan ?
- Le Christ aux Limbes
- Le Cycle
- Le Divin
- Le Mont des oliviers
- Le Peuple de Dieu
- Le Sacrifice
- Le temps des lilas et le temps des roses
- Le vent dans les rochers sifflait et mugissait
- Le vent roulait les feuilles mortes ; mes pensées
- Les Colonnes du Temple
- Les Féeries de la mer
- Les feuilles dans les bois commencent à roussir
- Les mendiants sans pain qui vont vendant des fleurs
- L’air est plein d’une odeur exquise des lilas
- L’Âme heureuse
- L’Âme humaine
- L’Homme-Dieu
- Madrigal
- Mignonne, es-tu dévote et fais-tu ta prière ?
- Mon amour d’antan, vous souvenez-vous ?
- Nature
- Non, les baisers d’amour n’éveillent point les morts
- Nos sentiers aimés s’en vont refleurir
- Nos souvenirs, toutes ces choses
- Nous nous aimerons au bord d’un sentier
- Nuit d’Été
- Ô ma chère, qu’il t’en souvienne ! Et qu’il te plaise
- Prière au Bouddha
- Printemps triste
- Prologue
- Quel son lamentable et sauvage
- Rome
- Tes yeux
- Vers l’amour
- Zoroastre