French poem
Le Veau de M. Calvet
by Paul Avenel (1823–1902)
Calvet, ceci n’est pas nouveau, (bis) Adore l’empire et le veau, (bis) Du bien-être fervent apôtre, Il soutient l’on, fait manger l’autre. Ah ! ah ! ah ! oui, vraiment Monsieur Calvet est bon enfant,
Il voudrait que ses électeurs (bis) Eussent ses goûts et non les leurs ; (bis) Dans cette voie il les attire En tuant le veau pour l’empire. Ah ! ah ! etc.
Les paysans disent tout bas : (bis) Mangeons notre part du veau gras ; (bis) Monsieur Calvet pour le village Ne fera jamais davantage. Ah ! ah ! etc.
Une fois parti du pays, (bis) Il ira nier à Paris (bis) Que c’est au veau mis à la broche Qu’il doit l’amitié de Baroche. Ah ! ah ! etc.
Sans le rôti ce candidat (bis) N’eut pas obtenu de mandat ; (bis) Un électeur par gourmandise ? Peut donc commettre une sottise ? Ah ! ah ! etc.
Mais pour le nommer de nouveau, (bis) Oh ! ce n’est plus assez d’un veau ! (bis) Nous voulons qu’avec nous il sache, Qu’après le veau nous faut la vache. Ah ! ah ! etc.
À finaud, finaud et demi (bis) Il paîra son titre d’ami. (bis) De nous alors il pourra dire : Ils ont tous veauté pour l’Empire ! Ah ! ah ! ah ! oui vraiment Monsieur Calvet est bon enfant.