Poet
Amélie Gex
1835–1883
French
- À
- À la Dérive !
- À Madame J. S. D
- À Victor Hugo
- Allégorie
- Allégro printanier
- Amour d’Avril
- Au fond des Bois
- Berceuse
- Chanson
- Chant de Fauvette
- Chant d’avril
- Chant malais
- Comme le dit un vieil adage
- Comme les morts sont bien couchés sous l’herbe épaisse !
- Comment peux-tu rester au fond des Cieux tranquilles
- Dans les replis profonds des plaines éthérées
- Décembre
- Dépit
- Elles s’en vont les joyeuses pensées
- Fleur d’automne
- Janvier. Il neige !
- Je te revois encor, pauvre chère maison
- Jeunes Amours
- La Complainte du Roulier
- La Conquête d’un Nid
- La Fin de la Journée
- La Fleur du Temple
- La Forêt
- La Moisson
- La Nuit sur le hameau courbe son aile noire
- La part du Pauvre
- La Ruine aimée
- La veille des morts
- La Vision de la belle Aude
- La Voix du Vent
- Le Matin
- Le Pardon
- Les Chercheuses d’azur
- Les deux Tristesses
- Les Soifs
- Les Vieilles Églises
- L’Absente
- L’Adieu aux hirondelles
- L’Amour à sept ans
- L’Arbre du Cimetière
- L’Automne
- L’Avril des tombes
- L’Hiver est là
- Magenta
- Mars
- Mon pauvre cœur, laisse dormir ta peine
- Ni plus ni moins, toujours autant
- Nonne pateline
- Novembre
- Petits Sentiers
- Plus tard vous le saurez ce mot qu’on veut vous taire
- Pourquoi, mon Dieu, quand je te prie
- Primavera : L’Aube lointaine
- Quand le flot soulevé par l’effort de la houle
- Que cherchez-vous, humains, dans vos noires ténèbres ?
- Que m’importe, ô soleil, ton éternel sourire !
- Rêve
- Réveil
- Rose, le voulez-vous ?… Nous irons un dimanche
- S
- Serment d’amour ne vaut pas une obole
- Sonnet (En Mai comme les églantines)
- Tels au fond des déserts dans le sable mouvant
- Terre morte
- Toujours ! toujours ! c’est souvent dire
- Triolet : Un baiser n’est point un larcin
- Un jour la Vérité se lassant d’être nue
- Un Opéra dans le buisson
- Une heure dans le passé
- Une Morte
- Viens !
- Villanelle
- Villanelle (2)