Poet
Philippe Desportes
1546–1606
French
- Arrête un peu, mon Cœur, où vas-tu si courant ?
- Je t’apporte, ô sommeil
- Pourquoi si follement croyez-vous à un verre
- Si la loi des amours saintement nous assemble
- Sommeil, paisible fils de la Nuit solitaire
- « À la beauté du Ciel votre beauté j’égale »
- « À pas lents et tardifs tout seul je me promène »
- « Blessé d’une plaie inhumaine »
- « Cette belle ennemie et d’Amour et de moi »
- « Douce fin de mes voeux, s’il vous plaist que j’escrive »
- « Icare est chut ici »
- « Je crois que tout mon lit de chardons est semé »
- « Je ressemble en aimant au valeureux Persee »
- « Je vous offre ces vers qu’Amour m’a fait écrire »
- « J’ai dit à mon désir : pense à te bien guider »
- « J’ai longtemps voyagé, courant toujours fortune »
- « L’âpre fureur de mon mal véhément »
- « Ma nef passe au destroit d’une mer couroucée »
- « Marchands, qui recherchez tout le rivage more »
- « Misérables travaux, vagabonde pensée »
- « Nuict, mère des soucis »
- « Quand je pouvais me plaindre en l’amoureux tourment »