Poet
Victor Hugo
French
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- Virgileglossed
- Vision sombre ! un peuple en assassine un autre
- Vitelius était hideux. César immonde
- Voix dans le grenier
- Voltaireglossed
- Vous ne savez donc pas qui je suis, imbéciles !
- Voyage De Nuitglossed
- Vœu
- Welf, Castellan d’Osbor
- Xglossed
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- Xiiglossed
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- Xivglossed
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- Zim-Zizimi
- « À cette terre, où l’on ploie »
- « À qui donc sommes-nous ? Qui nous a ? qui nous mène ? »
- « À quoi je songe ? »
- « Ainsi les plus abjects, les plus vils, les plus minces »
- « Ainsi nous n’avons plus Strasbourg ! »
- « Ami, j’ai quitté vos fêtes »
- « Amis, un dernier mot ! »
- « Anacréon, poète aux ondes érotiques »
- « Approchez-vous. Ceci c’est le tas des dévots »
- « Avant que mes chansons aimées ... »
- « Ce serait une erreur de croire que ces choses »
- « Ce siècle avait deux ans ! »
- « Ce siècle est grand et fort »
- « Cent mille hommes, criblés d’obus et de mitraille »
- « Cette nuit, il pleuvait, la marée était haute »
- « Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent ; ce sont … »
- « Comme dans les étangs assoupis sous les bois »
- « Contempler dans son bain sans voiles »
- « Coup d’épée ; oui, mais non de poignard. »
- « C’est à coups de canon qu’on rend le peuple heureux »
- « C’est bien ; puisqu’au sénat, puisqu’à la pourriture »
- « C’est la nuit ; la nuit noire, assoupie et profonde »
- « C’est une chose grande et que tout homme envie »
- « C’était en juin, j’étais à Bruxelle ; on me dit … »
- « Dans ce jardin antique… »
- « Dans l’alcôve sombre »
- « Dans Virgile parfois »
- « Depuis six mille ans la guerre »
- « Dieu fait les questions pour que l’enfant réponde »
- « Dieu ne frappe qu’en haut. Infimes que nous sommes ! »
- « Dieu qui sourit et qui donne »
- « Elle passa. Je crois qu’elle m’avait souri »
- « En hiver la terre pleure »
- « Et les voilà mentant, inventant, misérables »
- « France ! à l’heure où tu te prosternes »
- « Fuis l’éden des anges déchus »
- « Hier, la nuit d’été, qui nous prêtait ses voiles »
- « Il est des jours abjects où, séduits par la joie »
- « Il faut agir, il faut marcher, il faut vouloir »
- « Il n’avait pas vingt ans. »
- « Je ne me mets pas en peine »
- « Je sais bien qu’il est d’usage »
- « Je suis fait d’ombre et de marbre »
- « Je suis haï. Pourquoi ? Parce que je défends »
- « Jeanne chante ; elle se penche »
- « Jeune fille, l’amour, c’est d’abord un miroir »
- « Jeune homme, ce méchant fait une lâche guerre »
- « J’ai beau comme un imbécile »
- « J’ai coudoyé les rois, les grands, le fou, le sage »
- « J’eus toujours de l’amour pour les choses ailées »
- « La bataille commença »
- « La calomnie immonde et qu’on jette en courant »
- « La nature est pleine d’amour »
- « La pauvre fleur disait au papillon céleste »
- « La satire à présent, chant où se mêle un cri »
- « La tombe dit à la rose »
- « Laissez. – Tous ces enfants sont bien là. »
- « Le grand homme vaincu peut perdre en un instant »
- « Le plus haut attentat que puisse faire un homme »
- « Le Progrès calme et fort, et toujours innocent »
- « Le sommet est désert, noir, lugubre, inclément »
- « Le spectre que parfois je rencontre riait »
- « Le vieil esprit de nuit, d’ignorance et de haine »
- « Les autres en tout sens laissent aller leur vie »
- « Les enfants lisent, troupe blonde »
- « Lorsque j’étais encore un tout jeune homme pâle »
- « Lorsque l’enfant paraît »
- « L’absolu, l’éternel. Rien après, rien avant. »
- « L’âme humaine est sans cesse en tous les sens poussée. »
- « L’aurore s’allume »
- « L’enfant avril est le frère »
- « L’histoire a pour égout des temps comme les nôtres »
- « L’immense Être inconnu sourit. »
- « Ma vie entre déjà dans l’ombre de la mort »
- « Madame, autour de vous tant de grâce étincelle »
- « Matelots ! matelots »
- « Mères, l’enfant qui joue à votre seuil joyeux »
- « Mon vers, s’il faut te le redire »
- « Muse, un nommé Ségur, évêque, m’est hostile »
- « Ô Dieux ! si vous avez la France sous vos ailes »
- « Ô drapeau de Wagram ! ô pays de Voltaire »
- « Ô mes lettres d’amour, de vertu, de jeunesse »
- « Ô misérables amas de vanités humaines »
- « Ô mon âme, en cherchant l’azur, ton vol dévie »
- « Ô muse, contiens-toi ! »
- « Ô Robert, un conseil. Ayez l’air moins candide »
- « Ô rois, de qui je vois les royaumes, là-bas »
- « Ô sainte horreur du mal ! Devoir funèbre ! ô haine ! »
- « Ô soleil, ô face divine »
- « Ô toi qui si longtemps »
- « Oh ! je sais qu’ils feront des mensonges sans nombre »
- « Oh ! les charmants oiseaux joyeux »
- « Oh ! n’insultez jamais une femme qui tombe »
- « Oh ! pour remplir de moi ta rêveuse pensée »
- « Oh ! pourquoi te cacher ? »
- « Oh ! quand je dors, viens auprès de ma couche »
- « Oh ! qui que vous soyez, jeune ou vieux … »
- « Oh ! quoique je sois, sur la grève »
- « Oh ! vivons ! disent-ils dans leur enivrement »
- « On croyait dans ces temps où le pâtre nocturne »
- « On dit : — Soyez prudents. — Puis vient ce dithyrambe »
- « On est Tibère, on est Judas, on est Dracon »
- « Orphée, au bois du Caystre »
- « Où est donc le bonheur ? »
- « Oui, la terre fatale, oui, le ciel nécessaire »
- « Oui, vous avez raison, je suis un imbécile »
- « Parfois c’est un devoir de féconder l’horreur »
- « Parfois, lorsque tout dort … »
- « Paris, le grand Paris agonise. Je pense »
- « Puisque je suis étrange au milieu de la ville »
- « Puisque j’ai mis ma lèvre à ta coupe encor pleine »
- « Puisque le juste est dans l’abîme »
- « Puisque mai tout en fleurs dans les prés nous réclame »
- « Puisque nos heures sont remplies »
- « Puisqu’ici-bas toute âme… »
- « Puits de l’Inde ! »