Poet
Théophile de Viau
1590–1626
French
- À Chloris (ode)
- À Cloris (stances)
- À feu Monsieur de Lozieres
- À M. de C
- À M. de M
- À M. le marquis de Boquingant
- À Mademoiselle de Rohan, sur la mort de madame la duchesse de Nevers
- À Monseigneur le duc de Luynes
- À Monsieur de Montmorency
- À Philis
- Au Roy
- Au Roy, sur son exil
- Au Roy. Estreine
- Contre l’hiver
- Depuis qu’on m’a donné licence d’esperer
- Desespoir amoureux
- Dis-moy, Thirsis, sans vanité
- Heureux, tandis qu’il est vivant
- Je jure le jour qui me luit
- Je n’ay repos ny nuict ny jour
- Je pensois au repos, et le celeste feu
- J’ai trop d’honneur d’estre amoureux
- La frayeur de la mort esbranle le plus ferme
- La Solitude
- Le Matin
- Le tombeau de Theophile
- Les Parques ont le teint plus gay que mon visage
- L’autre jour inspiré d’une divine flamme
- Me dois-je taire encore, Amour ?…
- Mon esperance refleurit
- Quand j’aurai ce contentement
- Quant tu me vois baiser tes bras
- Que mon espoir est foible et ma raison confuse
- Qui que tu sois, bien grand et très heureux sans doute
- Si j’estois dans un bois poursuivi d’un lion
- Si quelquefois Amour permet que je respire
- Sur la paix de l’année 1620
- Sur une tempeste qui s’éleva comme il estoit prest de s’embarquer pour aller en Angleterre
- Ton orgueil peut durer au plus deux ou trois ans
- Un corbeau devant moy croasse
- Un fier demon qui me menasse
- Vos rigueurs me pressoient d’une douleur si forte