Poet
Paul Haag
1843–1911
French
- 14 (On causait : on parlait du…)
- 15 (Le soir venant je descendis de…)
- 16 (La lune pleine avait aux cieux…)
- 18 (Je sortis : j’avais froid…)
- 19 (Dieu, toi qui fais la nuit…)
- 20 (L’occident, rayé par de noirs nuages…)
- 21 (La nuit tombait, et dans le…)
- 22 (Tristes forêts, ravins déserts semés de…)
- 23 (Désespoir, désespoir, noire et sinistre mer…)
- 24 (Depuis bientôt six mois que je…)
- 25 (Je suis comme un captif dans…)
- 26 (Des blés, des blés profonds, encor…)
- 27 (Je me souviens encor du temps…)
- 28 (Huit jours se sont passés…)
- 29 (De mon lit (car bien près…)
- 30 (Ainsi je te revois, ô mystique…)
- 31 (Oui, peut-être, peut-être est-ce là le…)
- 32 (Comme le sang coulant d’une blessure…)
- 33 (Ainsi que de pâles Statues…)
- 34 (Ô mes vers, confidents aimés de…)
- 35 (Au ciel, comme les mâts d’un…)
- 36 (Lune, lune fantasque, ô peu discrète…)
- 37 (Ô printemps, verts bourgeons, frais parfums…)
- 38 (Ce soir le firmament est très…)
- 39 (Ma chère, nous irons aux derniers…)
- 40 (La Seine, entre ses quais, coulait…)
- 41 (Dans l’étrange palais qu’habite…)
- 42 (Un feu qui s’allumait dans les…)
- 43 (La chose est assez manifeste…)
- A la prefecture
- Dis-moi par quel touchant et singulier caprice
- Huit jours sans toi
- La voir, sentir son bras s'appuyer sur le mien
- Le Masque
- Loin du centre élégant où la foule se presse
- Minuit
- Nuit de Juin
- Ô rêverie, ô fée, ô douce enchanteresse !
- Paysage
- Premier Printemps
- Sais-tu combien il est parfois mélancolique
- Terreur Nocturne