Poet
Sainte-Beuve
1804–1869
French
- « Ami, ton dire est vrai ; les peintres, dont l’honneur »
- « Amie, il faut aimer quand le feu couve encore »
- « Attendre, attendre encor ! voir pâlir les beaux jours »
- « Au temps de nos amours, en hiver, en décembre »
- « Au Thil où vous aimez passer les mois fleuris »
- « Brune aux yeux bleus, superbe au regard tendre »
- « Ces beaux petits cheveux aux doux flots ondulés »
- « Chacun en sa beauté vante ce qui le touche »
- « Comme au matin l’on voit un Essaim qui butine »
- « Comment chanter quand l’Amie est en pleurs »
- « C’est un beau soir, un soir paisible et solennel »
- « Dans ce cabriolet de place j’examine »
- « Des laves du Vésuve une goutte enflammée »
- « D’autres amants ont eu, dans leur marche amoureuse »
- « Elle me dit un jour ou m’écrivit peut-être »
- « En ces heures souvent que le plaisir abrège »
- « Enfant, je m’étais dit et souvent répété »
- « Il est au monde un lieu, quel lieu ! quelles délices ! »
- « Insensé, qu’ai-je fait ? Voyant le mal sacré »
- « Je côtoyais ce lac, tant nommé dans mon rêve »
- « Je ne connais plus la colline »
- « Je ne suis pas de ceux pour qui les causeries »
- « Jeune, avide, inconnu, j’ai désiré la gloire »
- « J’ai reçu, j’ai reçu, les émouvantes pages »
- « J’aime Paris aux beaux couchants d’automne »
- « J’étais un arbre en fleur où chantait ma Jeunesse »
- « La voilà, pauvre mère, à Paris arrivée »
- « Laisse ta tête, Amie, en mes mains retenue »
- « Laissez-moi, tout a fui. Le printemps recommence »
- « Le long de cette verte et sereine avenue »
- « Le vieux coursier hennit aux escadrons fumants »
- « Les passions, la guerre ; une âme en frénésie »
- « L’autre nuit, je veillais dans mon lit sans lumière »
- « Madame, il est donc vrai, vous n’avez pas voulu »
- « Madame, vous avez jeunesse avec beauté »
- « Mais, dans l’autre moitié du rapide passage »
- « Moi qui rêvais la vie en une verte enceinte »
- « Ne ris point des sonnets, ô critique moqueur ! »
- « Non, je ne chante plus… l’oiseau sous le feuillage »
- « Ô laissez-vous aimer !… ce n’est pas un retour »
- « Oh ! que son jeune cœur soit paisible et repose »
- « Osons tout et disons nos sentiments divers »
- « Pan aimait Écho, sa voisine »
- « Par un ciel étoilé, sur ce beau pont des Arts »
- « Pauvre enfant, qu’as-tu fait ? qu’avais-tu pour mourir ? »
- « Plus que narcisse et pâle tubéreuse »
- « Pour venger du passé la jalousie amère »
- « Printemps qui sitôt rachète »
- « Quand le Poëte en pleurs, à la main une lyre »
- « Quand l’avenir pour moi n’a pas une espérance »
- « Quand votre père octogénaire »
- « Que de fois, près d’Oxford, en ce vallon charmant »
- « Que vient-elle me dire, aux plus tendres instants »
- « Quittant Pise et ses jeux, Alphée au flot d’argent »
- « Si je ne chante plus, n’en cherchez pas la cause »
- « Si quelque blâme, hélas ! se glisse à l’origine »
- « Sous les derniers soleils de l’automne avancée »
- « Sous un souffle apaisé quand rit la mer sereine »
- « Sur un front de quinze ans les cheveux blonds d’Aline »
- « Tantôt une vapeur où son âme est baignée »
- « Toujours je la connus pensive et sérieuse »
- « Triste, loin de l’Amie, et quand l’été décline »
- « Tu te révoltes, tu t’irrites »
- « Un grand chemin ouvert, une banale route »
- « Un jour, c’était au temps des oisives années »
- « Une soirée encore était presque passée »
- « Votre génie est grand, Ami ; votre penser »